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7e Com: L’histoire de tueries du PCC  Real PlayerWindows Media PlayerAdd to My PlaylistDonnez votre avis sur le programme
11/27/2005 Sunday     Durée du programme: 92'16"  download mp3

7com 7e Commentaire sur le Parti communiste chinois: L’histoire de tueries du Parti communiste chinois © La Grande Époque / Epoch Times International


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L'histoire du Parti communiste chinois, longue de 55 ans, est tachée de sang et de mensonges. Les récits cachés derrière son passé sanglant sont non seulement extrêmement tragiques mais aussi rarement connus. Sous la direction du PCC, entre 60 et 80 millions de Chinois innocents ont été tués, laissant derrière eux des familles éclatées. Beaucoup de gens se demandent pourquoi le PCC tue autant. Alors qu’il continue sa persécution brutale des pratiquants de Falun Gong et a récemment réprimé des manifestations populaires à Hanyuan en tirant sur la foule, on peut se demander si l'on verra un jour le PCC apprendre à s’exprimer avec des mots plutôt que par les armes.

Mao Tse Toung a résumé ainsi le but de la Révolution culturelle : « [...] passé le chaos, le monde retrouve la paix, mais 7 ou 8 ans après, le chaos doit resurgir » . En d’autres termes une Révolution culturelle devrait avoir lieu tous les 7 ou 8 ans et il est nécessaire de tuer une partie de la population tous les 7 ou 8 ans.

Il y a toute une idéologie et des exigences pratiques derrière les massacres du PCC.

D’après son idéologie, le PCC croit à la « dictature du prolétariat » et « à la révolution permanente sous la dictature du prolétariat ». C’est pourquoi, après la prise de pouvoir du PCC en Chine, il a tué les propriétaires terriens pour résoudre les problèmes des relations de production dans les régions rurales, il a tué les « capitalistes » pour parvenir à des réformes commerciales et industrielles et résoudre les problèmes de production dans les villes. Une fois ces deux classes éliminées, les problèmes économiques ont été résolus dans l'ensemble. De la même manière, établir la culture de la classe dirigeante passait par le massacre. Les intellectuels ont été éliminés lors de la répression des groupes de Hu Feng opposés au Parti et des anti-droitiers. Tuer les chrétiens, les taoïstes, les bouddhistes et les groupes ethniques a permis de résoudre le problème des religions. Les meurtres en masse qui ont eu lieu pendant la Révolution culturelle ont établi la domination absolue – tant culturelle que politique – du PCC. Le massacre de la place Tiananmen visait à prévenir une crise politique et à étouffer toute revendication démocratique. La persécution du Falun Gong vise à supprimer les questions de croyance et de médecine traditionnelle. Face aux crises financières continuelles (le prix des biens de consommation a grimpé en flèche depuis que le PCC est au pouvoir et l’économie chinoise s’est effondrée après la Révolution culturelle), face aux crises politiques (les gens qui refusaient d’appliquer les ordres du Parti ou qui exigeaient de partager avec lui les droits politiques) et face aux crises de croyances (la désintégration de l’ancienne Union Soviétique, les changements politiques en Europe de l’Est et la question du Falun Gong) du point de vue du PCC, tout cela était nécessaire pour renforcer et maintenir son pouvoir. A l’exception du Falun Gong, le PCC a utilisé presque tous ces mouvements pour ranimer le spectre pervers du PCC et inciter au désir de révolution. Le PCC a aussi utilisé ces mouvements politiques pour tester ses propres membres, éliminant ceux qui ne se conformaient pas aux exigences du Parti.

Tuer est aussi nécessaire pour des raisons pratiques. Le PCC, à ses débuts, était un groupe de voyous et de criminels qui tuait pour s’emparer du pouvoir. Ce précédent une fois établi, le retour en arrière était inconcevable. Il avait besoin de maintenir une terreur continuelle pour intimider les gens et les forcer à accepter, dans la peur, son pouvoir absolu.

En surface, le PCC peut sembler avoir été dans « l’obligation de tuer », on peut croire que ce sont les divers incidents survenus qui ont déclenché son mécanisme de tuerie systématique. En réalité, ces incidents ont été utilisés pour déguiser son besoin de tuer car pour le Parti, il est nécessaire de tuer périodiquement. Sans ces leçons douloureuses, les gens pourraient commencer à penser que le PCC s’améliore, et s’enhardir à demander la démocratie, comme ces étudiants idéalistes lors du mouvement démocratique de 1989. Avoir recours au carnage tous les 7 ou 8 ans permet de rafraîchir la mémoire des gens sur la terreur permanente et mettre en garde les jeunes générations en leur faisant comprendre que quiconque s’oppose au PCC, qu’il veuille défier le pouvoir absolu du PCC ou renouer avec l’histoire culturelle chinoise, goûtera la « poigne de fer » de la dictature du prolétariat.

Tuer est devenu pour le PCC un des moyens essentiels pour conserver le pouvoir. Les dettes de sang ne faisant qu'augmenter, le fait qu’il pose son couteau de boucher pourrait encourager les gens à se venger des actes criminels du PCC. Tuer abondamment et minutieusement n’était pas suffisant ; le massacre devait être réalisé de la manière la plus brutale, pour intimider efficacement la population, surtout lorsque le PCC était encore en train d'établir son pouvoir.

Etant donné que le but de tuer était d’installer un climat de grande terreur, le PCC choisissait ses cibles de manière arbitraire et irrationnelle. Dans chaque mouvement politique, le PCC a utilisé la stratégie du génocide. Prenons par exemple la « répression des réactionnaires » : elle ne réprimait pas les « actions » réactionnaires mais les « gens » considérés comme réactionnaires. Si l’on s’était enrôlé et que l’on avait servi quelques jours dans l’armée nationaliste (Kuomintang, KMT), sans pour autant avoir fait de la politique après que le PCC ait pris le pouvoir, on était quand même tué pour son « passé réactionnaire ». Dans le processus de la réforme agraire, afin de régler le problème « à la racine », le PCC a souvent tué la famille des propriétaires terriens.

Depuis 1949, le PCC a persécuté plus de la moitié de la population chinoise. On estime qu’entre 60 et 80 millions de personnes sont décédées de mort non naturelle. Ce nombre dépasse le nombre de morts des deux dernières guerres mondiales réunies.

Comme dans d’autres pays communistes, les meurtres arbitraires du PCC ont inclus l’extermination brutale de ses propres membres dans le but d’éliminer les dissidents qui estimaient une certaine humanité au-delà de la nature même du Parti. Dans sa tentative d'établir une forteresse invincible, le règne de terreur du PCC frappe autant la population que ses propres membres.

Dans une société normale, les gens témoignent d’affection et d’amour les uns envers les autres. Ils respectent la vie et remercient Dieu. En Orient les gens disent : « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse » . En Occident on dit : « Aime ton prochain comme toi-même » . A l’opposé, le PCC soutient que « l’histoire de toutes les sociétés qui ont existé jusque à présent est l’histoire de la lutte des classes » . Pour maintenir ces « luttes » à l’intérieur de la société, on doit générer la haine. Le PCC ne fait pas que tuer, il encourage aussi les gens à s’entretuer. Il cherche à les désensibiliser face à la douleur d’autrui en commettant partout des meurtres. En les exposant constamment à une brutalité inhumaine, le PCC cherche à les engourdir, à faire en sorte qu’ils développent l’idée que le « mieux qu’on puisse espérer est d’échapper à la persécution ». Toutes ces leçons données lors de brutales répressions permettent au PCC de rester au pouvoir.

En plus de tuer d’innombrables vies, le PCC détruit aussi l’âme de la population chinoise. Beaucoup de gens sont devenus conditionnés et réagissent aux menaces du PCC en abandonnant tous leurs principes et leur bon sens. Dans un sens, l’âme de ces gens est morte, quelque chose de bien plus terrible que la mort physique.


I. UN AFFREUX MASSACRE
1. La répression des réactionnaires et la réforme agraire
2. La « campagne des Trois Anti » et la « campagne des Cinq Anti »
3. La grande famine
4. De la Révolution culturelle et du massacre de la place de Tiananmen au Falun Gong

II. DES MOYENS DE TUER EXTREMEMENT CRUELS
1. Les massacres dans le Nord de la Chine pendant la guerre sino-japonaise
2. La Terreur rouge lors de l’ « Août rouge » et le cannibalisme de Guangxi
3. La persécution du Falun Gong

III. LA LUTTE SANS MERCI AU SEIN DU PARTI

IV. EXPORTER LA REVOLUTION, TUER DES GENS A L’ETRANGER
V. LA DESTRUCTION DE LA FAMILLE

VI. LES SCHEMAS DES MEURTRES ET LEURS CONSEQUENCES
1. L’idéologie meurtrière du PCC
2. Différentes approches pour tuer suivant les circonstances


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